19 DE JULHO DE 1891 - PARIS : CORRIDA COM TOUREIROS DE ESPANHA. FRANÇA E PORTUGAL


 

Bibliothèque nationale de France

À TRAVERS LES THÉATRES

            À LA PLAZA, Cinq mois au Soudan. — Vous savez le succès des Arènes de la rue Pergolèse, où implantées, il y a trois ans, les courses de taureaux ont réussi comme elles pouvaient réussir à Paris, et où, pas plus tard que dimanche dernier, nous applaudissions aux passes hardies de Mlle Maria Gentis et de (José) Bento (de) Araujo, aux très intéressants exercices de Valentin Martin, de Mateїto (NOTA : Mateíto) et des picadores et des Landais.

            Ce n’est pas la première fois qu’on tente d’ouvir le soir ces magnifiques arènes, s’éclairant habituellement à la lumière du soleil. On a déjà tenté d’y organiser de grands concerts. Aujourd’hui c’est le tour de la pantomine à spectacle.

EDMOND STOULLIG.


In L’ART ET LA MODE, Paris – 25 de Julho de 1891

18 DE SETEMBRO DE 1892 – PARIS : 25.ª CORRIDA DA TEMPORADA

 


Bibliothèque nationale de France

Nouvelles des Théâtres

Ollé ! Ollé ! Tous les Parisiens de retour de villégiature se portent de plus en plus aux Arènes de la rue Pergolèse.

Les courses de taureaux recrutent chaque jour de nouveaux amateurs et ce genre de spectacle s’implante définitivement chez nous.

Il fallait voir, hier, la foule qui se pressait pour assister à la 25ème course. Tous les aficionados ont été satisfaits. Rien n’a manqué à leur bonheur : taureaux très excités et toreros agiles et hardis.

Les picadores ont été désarçonnés à plusieurs reprises et sont immédiatement remontés en selle.

Remijo Frutos (NOTA : Remigio) et sa cuadrilla, José Bento d’Araujo, l'excellent caballero en plaza, et surtout le quadrille provençal de Marius Monnier ont eu des passes heureuses et ont obtenu un vif et légitime succès.

D’AINE.

In LES TRAVAUX OFFICIELS, Paris – 22 de Setembro de 1892

27 DE AGOSTO DE 1893 – MARSELHA : UMA TOURADA COM UM CARTEL IBÉRICO DE LUXO, QUE INCLUI O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO

 


Bibliothèque nationale de France

CORRIDAS DE MUERTE À MARSEILLE

            À maintes reprises, nombre de nos lecteurs nous ont demandé des détails sur certaines corridas de muerte ayant eu lieu à Marseille ; nous croyons, en conséquence, intéressant d’en établir une statistique exacte à laquelle on pourra plus tard se reporter. Nous en garantissons l’exactitude absolue, car toutes les notes qui vont suivre ont été prises par nous à l’issue même de chaque journée et consignées sur un cahier ad-hoc que nous continuons à tenir à jour.

            La première funcion à l’espagnole. Avec mise à mort, eut lieu le 6 août 1893. Le matador Julio Aparici (NOTA : Julio Aparici Pascual) Fabrilo y estoqua deux toros de Mazpule — dont l’un prit 13 piques — le premier d’une grande estocade au pas des banderilles, le second d’un metisaca (NOTA : mete y saca) foudroyant au demi-tour. (on lui avait recommandé d’en finir au premier coup).

            Le succès du matador Valencien (NOTA : Julio Aparici Pascual nasceu na aldeia de Russafa - Valencia - a 1 de Novembro de 1866) engagea la direction Fayot-Richaud à organiser le 27 du même mois une seconde course. Espartero affiché en premier lieu, ne put venir, nous ne sûmes jamais pour quelles raisons et le cartel fut arrêté avec des toros de Bañuelos et deux novilleros en renom à l’époque, Eusebio Fuentes Manene et Francisco, Piñero Gavira (NOTA : Francisco Piñero y Gavira, que nasceu em Carmona — Sevilha — a 17 de Novembro de 1873), (José) Bento de Araujo était de la fête. Les toros furent des bœufs de labour. Manene fit preuve de réelles qualités, mais fut sifflé outrageusement pour de magnifiques pinchazos. Gavira, démoralisé, frappa au petit bonheur, les pierres et autres projectiles commencèrent à pleuvoir et finalement on saccagea les arènes…

            Ce ne fut que trois ans plus tard, le 2 août 1896, qu’une direction fut assez hardie pour présenter de nouveau une corrida de muerte et l’honneur de porter l’estoque revint à notre illustre compatriote Robert qui n’avait pas encore l’alternative mais portait fièrement sa superbe moustache. Il occit d’une grande estocade un jeune croisé de Viret.

            En 1898, les Arènes fermées depuis les désordres du 9 août 1898, rouvrirent sous la Direction Marcia. Le novillero Canario inaugura la saison les 10 et 11 avril, tuant chaque fois un innocent becerro de Desfonds.

            Le 15 mai eu lieu la première corrida complète, une des plus belles qu’il nous ait été donné d’applaudir : Lagartijillo et Reverte toréèrent 6 braves cornupètes de Concha y Sierra et les tuèrent de 7 estocades et 2 descabellos. Le 6ème bicho « Chorito » chargea puissamment 12 fois et le picador Agujetas s’adjugea un succès total.

            12 juin. — Minuto et Conejito contre des Linarès. Course intéressante à laquella assista le vétéran Hermosilla.

            14 juillet. — Le petit Patata tua une vache de Fuente el Sol.

            31 juillet. Les novilleros ( ?) Plantaїto, Metralla et Quinquillero firent la fumisterie de larder à eux trois deux malheureux Camargues de Yonnet et sans picadores, encore.

            Enfin, le 23 octobre au moment où l’on croyait la saison terminée, on vit apparaître Monsieur Robert, en tournée avec Bonarillo et Minuto ; ils s’entendirent avec 6 Carreros et un Camargue fut tué par Ramon Laborda El Chato, après avoir été piqué au rejon par le caballero Isidro Grané. La course se termina dans la nuit la plus complète, à la vague lueur que répandaient des centaines d’allumettes bougies et de rats apportés par des adicionados précautionneux.

            L’année 1899 s’annonçait comme une grande temporada ; elle s’acheva malheureusement trop tôt.

            Elle fut inaugurée le 2 avril par la présentation des novilleros Machaquito et Lagartijo-Chico, qui se révélèrent les brillants matadors qu’ils devaient être par la suite. Les novillos de Villamarta furent très acceptables, mais le 3ème fut tué d’un coup dce pique malheureux et le tour de Machaquito sauta. Cette très jolie course coûtait 1 fr. 65 d’entrée !

(A suivre)

CASTORENO.

In LA CORRIDA, Marselha – 27 de Março de 1910

24 DE JUNHO DE 1880 – ALMADA : O «ARROJADO» CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO PARTICIPA NUM «EXPLENDIDO TORNEIO TAUROMACHICO»

 


Biblioteca nacional de Portugal

Tourada

            Quinta feira proxima (dia de S. João) havera em Almada um explendido torneio tauromachico. A nova empreza da Praça de S. Paulo n’aquella localidade, não se tem poupado a fadigas e despezas para apresentar um espectaculo digno de ser visto, tanto pelos amadores locaes como pelos da capital. O gado não carece recommendação : é propriedade dos bem conhecidos creadores de Salvaterra, Roberto e Irmão, e os lidadores são os frequentes da primeira praça : Vicente Roberto, Roberto da Fonseca, José Joaquim Peixinho e Raphael, trabalhando a cavallo o arrojado José Bento d’Araujo.

In DIARIO ILLUSTRADO, Lisboa – 20 de Junho de 1880

29 DE MAIO DE 1938 – ARLES : O «CAVALHEIRO» JOSÉ BENTO DE ARAÚJO É RECORDADO 44 ANOS DEPOIS DE ACTUAR NA PRAÇA DA CIDADE…

 


Bibliothèque nationale de France

Carnet Taurin

TOROS EN ARLES

            Le grand événement de la journée taurine de demain c’est la corrida d’Arles. Cartel toreros intéressant, toros d’une ganaderia andalouse de bonne caste, donc très bon programma.

            Estudiante, Rafaelillo et Pascual Marquez, six toros de l’élevage andalou de la Marquise dona Conception  (NOTA : Concepción) de la Concha y Sierra de Sarasua (NOTA : Viúva de Sarasúa) (Sevilla). C’est l’ancienne ganaderia de D. Celsa Fontfrede. (NOTA : Celsa Fontfrede era a viúva de D. Fernando de la Concha, que fundou a ganadaria em 1873. Concepción de la Concha y Sierra era a filha de Celsa Fontfrede) Du bétail de cette origine a été couru les 17 avril dernier, jour de Pâques, aux Arènes de Bordeaux. Le lot fut de présentation magnifique. Poids, muscles, vigueur, résistance, armes, tout y était. C’estv la preuve que l’éleveur soigne ses bêtes avec un soin jaloux. Il y eut deux toros mous, trois passables et un supérieur, le sixième. Comme chacun sait, le bétail reste toujours la grande inconnue de la corrida. Aussi ne peut-on rien conjecturer de certain sur les résultats fournis par un lot de toros, fut-il de même provenance.

            Les trois toreros de la corrida d’Arles sont aimés du public. Estudiante a fait l’an dernier, en France, une saison remarquable qui l’a mis en vedette. Les deux autres, Rafaelillo et Pascual Marquez sont attendus avec beaucoup d’espoir ; ils sont jeunes, actifs, ardents et gonflés du désir de plaire.

            À l’occasion de la corrida du 29 mai dont nous donnerons lundi le compte rendu, nous allons dire quelques mots sur les Arènes d’Arles, qui, demain, vont connaître l’animation des grands jours. Le grand amphithéatre arlésien a été construit au IIe siècle de notre ère, sous l’empereur Antonin.

            Au VIIe siècle, les Sarrazins firent de ces Arènes une sorte de bastion fortifié ; c’est de cette époque que datent les quatre tours qui surmontent les quatre grandes portes. Les dimensions extérieures sont en longueur 136 m. 13, en largeur 107 m. 62. L’amphithéatre est couronné par 60 arceaux de voûte, il n’a pas d’attique comme au sommet des Arènes de Nimes. La piste arlésienne a 60 mètres sur 40. La première corrida qui eut lieu aux Arènes d’Arles se donne en 1830 à l’occasion des réjouissances organisées pour fêter la prise d’Alger par les troupes françaises.

            Voici à titre documentaire les noms des principaux matadores qui ont paru aux Arènes d’Arles au cours de ces cinquante dernières années. Pepe Hillo, Gallo, grand-père, Jarana, Mazzantini, Guerrita, Reverte, Fabrilo I, Fuentes, Quinito, Litri I, Lagartijillo, premier de sa génération, Minuto, Faico, Saleri I, Morenito de Algeciras, Chico de la Blusa qui, plus tard, devint le fameux matador Vicente pastor, Bombita II, Bombita III, Pouly grand-père, Pouly II, Pouly III, Cocherito, Vazquez, Mazzantinito, Manolete, Gaona, Freg, Lagartijillo II, Malla, Saleri II, Nacional I, Nacional II, Manuel Belmonte, Marcial Lalanda, Villalta, Ortega, les Bienvenida, Noain, Barrera, Rafaelillo. Un gran nombre de matadores de novillos y parurent aussi.

            Ajoutons les rejoneadores espagnols et français et les « cavalheiros » portugais : (José) Bento de Araujo, Mariano de Ledesma, Capir del Valle, Serrano, Ruy da Câmara, Albert Lescot, Pierre Saurel, Mme Calais.

            Les faits qui ont marqué dans les Arènes d’Arles, sur le plan taurin, furent : la présentation pour la première fois aux publics français des matadores Luiz Freg, Malla et Villalta. La corrida d’adieu du fameux matador « Ricardo Torres Bombita II », le 5 octobre 1913, une corrida magnifique où Bombita termina en apothéose. Pouly II reçut en Arles l’alternative des mains de Minuto en 1908. Son fils Pierre Pouly fut consacré le 4 septembre 1920, dans ces mêmes Arènes, par Martin Vazquez. Le novillero Cortijano reçut à Arles une grave blessure en 1921 infligée par un toro de lescot. Marcial Lalanda fut légèrement blessé en 1922.

            Les Arènes d’Arles ont, comme on le voit, une histoire taurine qui n’est, d’ailleurs, tracée qu’à grandes lignes dans le cadre forcément restreint de cet article. Espérons que la corrida du 29 mai 1938 y ajioutera une brillante page de plus.

RAFAELITO.


In LE RÉPUBLICAIN DU GARD, Nimes – 28 de Maio de 1938

20 DE JUNHO DE 1909 – LISBOA : FESTA DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAUJO NA PRAÇA DO CAMPO PEQUENO

 


Biblioteca nacional de España

ESTAFETA TAURINA

            — En la corrida que á beneficio del notable rejoneador (José) Bento d’Araujo se celebrará en Lisboa, los toros serán de Cunha y en la lidia tomarán parte los toreros españoles Saleri, Bienvenida, Moyano, Maera y Sordo.

In EL HERALDO DE MADRID, Madrid – 18 de Junho de 1909

8 DE JUNHO DE 1884 – TOMAR : CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO ACTUA NA INAUGURAÇÃO DA PRAÇA DE TOUROS DE TOMAR

 

FOTO : Santa Casa da Misericórdia de Tomar

Praça de Touros

    Data de 24 de maio de 1908 a inauguração da Praça de Toiros de Tomar, propriedade da Santa Casa da Misericórdia. Praça esta que veio substituir uma outra, em madeira no mesmo local e cuja inauguração data de 8 de junho de 1884. Nessa tarde, reza a história que foram lidados doze toiros, respetivamente por Carlos Relvas, cavaleiro amador e por José Bento de Araújo, como cavaleiro de profissão. Este tauródromo tinha capacidade para cerca de duas mil pessoas.

    A 24 de maio 1908 foi realizada a inauguração da atual Praça, inauguração essa num espetáculo, dirigido por Francisco Amado, em que se lidaram toiros de António Luis Lopes (Pai). Esta tarde de afición foi abrilhantada pelas distintas Bandas tomarenses: Nabantina e Gualdim Pais. Nessa inauguração, atuaram os cavaleiros Manuel Casimiro de Almeida e seu filho José Casimiro, sendo os bandarilheiros: Teodoro Gonçalves, Jorge Cadete, José Martins, Francisco Saldanha, Tomás Rocha e Francisco Xavier. Em praça três valentes Grupos de Forcados: Golegã, Riachos e Tomar. O que perdura, desse dia, são pequenos registos de quem ouviu histórias e relatos de quem presenciou, certo é que os tomarenses se “engalanaram” para tal festividade.

    No ano em que este recinto comemora cento e onze anos de existência é claramente feita uma aposta, da Santa Casa da Misericórdia de Tomar e do Empresário João Pedro Bolota, para que a este recinto seja dada uma nova vida.

    Ambos querem a verdade do Toiro em Tomar.

In SANTA CASA DA MISERICÓRDIA DE TOMAR – 2019 

https://scmt.pt/areas-de-intervencao/praca-de-touros/

30 DE AGOSTO DE 1891 – PARIS : 12.000 A 15.000 ESPECTADORES PARA OS TOUREIROS DE ESPANHA, FRANÇA E PORTUGAL

 


Bibliothèque nationale de France

Nouvelles des Théâtres

            Il y a chaque dimanche plus de monde aux arènes de la rue Pergolése. Les courses de taureaux sont maintenant définitivement entrées dans nos mœurs. La 15ème course, qui a eu lieu dimanche dernier, devant 12 à 15.000 spectateurs, a été des plus brillantes et a été l’objet d’une véritable ovation pour Bernardo Hierro, Ojéda, (José) Bento de Araujo et l’amateur français piquant à la mexicaine. Tous, d’ailleurs, ont pleinement justifié ce succès.

In LES TRAVAUX OFFICIELS, Paris – 3 de Setembro de 1891

23 DE AGOSTO DE 1891 - PARIS: 14.ª CORRIDA DA TEMPORADA

 


Bibliothèque nationale de France

THÉATRES

            Dimanche, 23 août, à trois heures, 14ème grande course de taureaux, aux Arènes de la rue Pergolèse.

            Au programme :

            Valentin Martin Bernardo Hierro, Ojèda, matadores et leurs cuadrillas ; le caballero en plaza, José Bento de Araujo ; les picadores ; le Pouly de Beaucaire et son quadrille.

In LE RÉVEIL, Paris – 24 de Agosto de 1891

28 DE SETEMBRO DE 1921 – ARLES: O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO É RECORDADO 28 LONGOS ANOS DEPOIS DA SUA PASSAGEM PELA PRAÇA DE TOUROS DA CIDADE (A PROPÓSITO DE UM CAVALEIRO DA TRETA NUMA TOURADA INDIGNA)…

 


Bibliothèque nationale de France

Carnet Taurin


Le caballero en plaza

            Les communiqués, les prospectus, etc., avaient annoncé la présence d’un fameux rejoneador, et le bon public croyait qu’il allait voir un beau cavalier de premier ordre monté sur un superbe cheval ; mais dès la rentrée du caballero les illusions s’envolèrent. On pensait voir un deuxième Ruy de Camara, (NOTA : Ruy da Câmara) ou un beau (José) Bento de Araujo, hélas, le caballero en plaza d’Arles, ressemblait étrangement à un dresseur de chevaux, qui à chacune de nos corridas, vient mettre à point la cavalerie !

            D’ailleurs monté sur un cheval quelconque la suerte du rejon aurait été mauvaise pour peu que l’Aléas eut chargé le cavalier.

Lucerito.

In LE RÉPUBLICAIN DU GARD, Nimes – 28 de Setembro de 1921

27 DE AGOSTO DE 1893 – MARSELHA : PRAÇA DE TOUROS INCENDIADA NUMA CORRIDA COM O CAVALEIRO PORTUGUÊS JOSÉ BENTO DE ARAÚJO É NOTÍCIA NO BRASIL


 

Biblioteca nacional do Brasil

            A corrida de touros, que no dia 27 de Agosto se realisou em Marselha, deu logar a incidentes escandalosos. Neste momento, póde dizer-se que era uma vez a praça do Prado ! Os bancos foram feitos em estilhas e em seguida incendiados, e tiveram egual sorte as barreiras, as cadeiras, etc. Um destroço geral e completo !

            Eis como se passaram os factos :

            A corrida começou na melhor ordem. O cavalleiro portuguez José Bento de Araujo chegou mesmo a enthusiasmar o publico, mas depois delle a corrida perdeu todo o interesse.

            Os touros eram matreiros, á custa de haverem já sido corridos n’outras praças, e os espadas e bandarilheiros não prestavam tambem para nada !

            Á vista disso, o publico entrou a vociferar desesperadamente ; o correndo que o lavrador tinha enviado de proposito um curro pessimo, afim de que as corridas de Marselha fossem inferiores ás de Nimes, mais se exaltaram os animos. Os espectadores começaram a assobiar e a gritar como possessos, e em breve encheram o redondel de projectis de toda a ordem, tendo de intervir immediatamente a força dos gendarmes, tão grande era a algazarra !

            Cinco mil pessoas invectivavam ao mesmo tempo os espadas e a «cuadrilha», e accusavam a empreza de roubar o publico.

            Nisto, doze rapazes saltam para o meio da arena, e, pondo em monte as cadeiras, os bancos, os fragmentos das barreiras, etc., largaram fogo a tudo. A policia quer intervir, mas é impedida de o fazer, ao mesmo tempo que outro grupo de exaltados se engalfinha nos artistas.

            Ás 6 horas e um quarto as fogueiras ao meio da praça eram já sete, alimentadas com toda a especie de combustivel que os desordeiros podiam haver ás mãos. Elevavam-se a mais de 12 metros as labaredas, e a faina e a algazarra multiplicam-se desesperadamente. O calor é atroz, e parte do publico retira-se suffocado. Mas os fanaticos prosseguem na sua obra de destruição, e em breve lançam fogo ao pavilhão central, de onde a musica fugira espavorida.

            Chamados pelo telephone, vêm os bombeiros, que se empenharam dedicadamente na extincção do incendio, ao mesmo tempo que a policia e os gendarmes faziam evacuar a praça.

            Dentro desta, porém, não escapou coisa alguma !

In CORREIO PAULISTANO, São Paulo – 6 de Outubro de 1893

20 DE MAIO DE 1900 - LISBOA: O REGRESSO DO BRASIL E A FESTA DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO (EM QUE O CAVALEIRO MANUEL CASIMIRO E O CAVALO SÃO COLHIDOS)

 


Biblioteca nacional do Brasil

Noticias de Portugal

            — O cavalleiro José Bento de Araujo fez beneficio, hontem, na praça do Campo Pequeno. Teve uma boa casa e muita ovação. O cavalleiro Manuel Casimiro foi colhido por um touro que deitou ao chão cavallo e cavalleiro. Manuel Casimiro recebeu escoriações.

In A NOTICIA, Rio de Janeiro – 5 – 6 de Junho de 1900

28 DE MAIO DE 1893 – NIMES : UMA TOURADA ASSAZ ATRIBULADA…


 


Bibliothèque nationale de France

 INFORMATIONS

Nîmes, 29 mai.

Hier a eu lieu aux Arènes, en présence de 20,000 spectateurs, une grande course de taureaux espagnols, avec deux cuadrillas dirigées par deux matadores et le caballero en plaza (José) Bento de Araujo.

            Au cinquième taureau, les spectateurs ont réclamé la mort du taureau avec persistance.

            Les matadores ont dû s’exécuter. Armés d’une épée, ils ont tué les deux derniers taureau(x), aux applaudissements de la foule.

            La recette a atteint près de 68,000 fr.

            Procès-verbal a été dressé contre deux matadores.

In LE PATRIOTE ALBIGEOIS, Albi – 31 de Maio de 1893

22 DE JULHO DE 1894 – LISBOA : UMA CORRIDA COM TOUREIROS ESPANHÓIS E CAVALEIROS PORTUGUESES NA PRAÇA DO CAMPO PEQUENO

 





In O MICROBIO, Lisboa – 22 de Julho de 1894

8 DE NOVEMBRO DE 1891 – PARIS : ÚLTIMA CORRIDA DA ÉPOCA E BENEFÍCIO DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO

 


Bibliothèque nationale de France

THÉATRES

La plaza est fermée.

            En effet, bien que l’administration de la rue Pergolése ait l’intention de donner quelques courses purement françaises, la saison des courses de taureaux a été close hier d’une façon fort brillante.

            La dernière course était donnée au bénéfice de José Bento de Araujo, le célèbre caballero en plaza que tout Paris a applaudi cette saison. Il s’est littéralement surpassé et a gracieusement dédié le cinquième taureau à la presse parisienne, en remerciement du bienveillant appui qu’elle lui a prêté.

            Ce taureau a été piqué avec des banderilles très courtes, ce qui constitue una grande difficulté.

            Mlle Maria Gentis s prêté son gracieux concours et a combattu un taureau avec une adresse et un courage inouїs. Elle a obtenu un vif succès, ainsi qu’un toréador célèbre (nous croyons bien que c’était Angel Pastor), qui, de simple spectateur qu’il était, est descendu dans l’arène et a piqué un taureau avec maëstria. Grand succès également pour Valentin Martin, José Ruiz et les picadores.

            Et maintenant, à l’année prochaine.

In LA LIBERTÉ, Paris – 10 de Novembro de 1891

16 DE AGOSTO DE 1924 - NIMES : O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO É RELEMBRADO EM FRANÇA 17 DIAS ANTES DA SUA MORTE

 


Bibliothèque nationale de France

Les Grandes Corridas de Nimes

Le caballero en plaza D. Antonio CANERO

            Ce sera un enchantement que de voir en plaza de Nimes, le 24 Août, le prestigieux caballero en plaza D. Antonio Canero (NOTA : Antonio Cañero.). Les anciens se rappellent avoir vu évoluer dans le redondel nimois (NOTA : 1893 – 1894) le fameux (José) Bento de Araujo, grand seigneur et cavalier parfait, plus récemment d’autres sont venus mais aucun n’a jamais produit sur la foule cet enthousiasme que soulève partout où il passe, le roi des cavaliers D. Antonio Canero.

            Ancien officier dans la cavalerie espagnole Canero s’était toujours fait remarquer comme un cavalier de premier ordre et choisissait surtout les chevaux les plus difficiles comme monture, mettant un point d’honneur à les dresser.

            Les ganaderos qui, eux aussi élèvent des chevaux, ne tardèrent pas à l’appeler dans leurs vastes paturages et c’est de là que naquit chez le célèbre caballero le vif désir de combattre à cheval les toros.

            Il débuta tout d’abord chez ses amis les ganaderos, puis ayant deux superbes montures au point, Canero quitta l’armée pour fouler le sable doré des redondels.

            Depuis son succès est constant.

            Grand seigneur, lui aussi, très élégant, gestes gracieux, d’une correction parfaite vis-à-vis du public auquel il se plait de faire vivre les plus vives émotions par son travail merveilleux, recherchant le danger sur son superbe cheval, si intelligemment dressé, que le public se demande lequel des deux, cavalier ou monture dirige le combat émouvant qui se déroule devant les yeux éblouis.

            Depuis sa malencontreuse blessure qui l’empêcha de venir toréer à Nimes, le 6 Juillet, D. Antonio Canero, après un mois de repos, vient de paraitre dans les plazas espagnoles. Les vivats l’accueillent partout.

            Le 5 Août dernier en plaza de Vitoria se déroulait la troisième corrida de foire, l’annonce que le célèbre rejoneador Canero participerait à la corrida a suscité une si vive joie, que les billets se sont rapidament enlevés et qu’il ne restait plus une carte en vente, trois jours avant la corrida, qui fut d’ailleurs un triomphe pour Canero, triomphe qu’il retrouvera le 24 Août dans la Madrid Française auprès de ses fidèles habitués, amis du beau, fervents admirateurs du courage qui ne manqueront pas d’applaudir frénétiquement D. Antonio Canero et sa superbe et intelligente monture luttant contre deux beaux toros du Duc de Veragua. Ajoutez à cela, la belle lidia de six Veraguas limpios par les fins toreros Marquez et Faculdades, tous ces éléments feront que la corrida du 24 Août, donnée sous le haut patronage de l’Association de la Presse Nimoise sera une des plus belles de la temporada.

            Location ouverte, direction des Arènes, Téléphone 8-02.

In LE MARTINET, Nimes – 16 de Agosto de 1924

NOTA :

O escritor Pepe Luiz, por exemplo, dedicou algumas páginas do seu livro «Ao Estribo» ao caballista cordovês Antonio Cañero, que actuou várias vezes em Portugal.