1913 - NIMES : «LA TAUROMACHIE MODERNE» E O TOUREIO EM PORTUGAL

 

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CORRIDA PORTUGAISE

Jeux divers. — Suertes de rejonear

Caballeros en plaza, célèbres


LA COURSE PORTUGAISE

            Au Portugal, la mise à mort des toros est interdite par les pouvoirs publics et les animaux paraissent dans l'arène, emboulés, c'est-à-dire les cornes entourées d'un tampon en cuir.

            Les toreros portugais ont donc, comme nos toréadors de Provence et du Languedoc, à s'entendre avec des adversaires roublards (c'est-à-dire qu'ayant déjà été courus maintes fois, ils connaissent toutes les ruses des lidiadors).

            Le toro est combattu, soit par des pegadores, soit par des banderilleros, soit par des caballeros en plaza.

            Les pegadores (On leur donne également le nom de moço de forcado.), que nous avons eu l'occasion de voir, étaient des nègres, veritables hercules, qui se lançaient sept ou huit à la fois sur le toro et cherchaient à le terrasser. L'un saisissait l'animal aux cornes, l'autre aux pattes, l'autre à la queue, etc... et au bout de quelques minutes d'efforts et de bousculades, parvenaient à renverser le bicho sur le sol, spectacle brutal et peu intéressant, aujourd'hui en désuétude.

            Les banderilleros ne sont pas, en général, à la hauteur de leurs collègues espagnols. Ils ne pratiquent guère que les suertes du cuarteo et de media vuelta. (Banderiller à porta gaiola, c'est placer les bâtonnets dès que le bicho sort du toril).

            Ce qui est intéressant dans la course portugaise, c'est le jeu des caballeros en plaza, habiles cavaliers qui combattent avec des chevaux, meilleurs que ceux des picadors espagnols, les toros d'Espagne ou de Portugal.

            Ailleurs qu'en Portugal, les caballeros se sont mesurés avec des toros cornes nues, tels que les diestros (José) Bento de Araujo, les Casimiro d'Almeida (père et fils), Isidore Grané, Mariano de Ledesma. Des femmes comme Mathilde Vargas de Zaheleta de Oliveira, de noblesse portugaise, et Maria Gentis, une gracieuse écuyère française, ont combattu à cheval avec succès des toros emboulés ou non.

            Certains des caballerios en plaza ont  tué à cheval des toros qui leur furent présentés. Pour cela, ils ont employé le rejon de muerte.

            En règle générale, les caballeros placent des rejones en farpas, semblables aux banderilles. Mais ces engins sont plus longs que les palos et faciles à briser par le milieu. Le caballero cloue sa farpa sur le garrot du fauve ; une partie reste sur l'animal, l'autre dans la main de l'homme.


O cavaleiro José Bento de Araújo na praça de Nimes
Bibliothèque nationale de France

            Il y a plusieurs façons de placer les rejones. Voici les principales :

            SUERTE DE FRENTE OU DE CARA (de face). — Le caballero attend, à gauche et à cinquante pas de la porte du toril, la sortie du toro. Il va à la rencontre de l'animal par une marche oblique et assez lente, et, à jurisdiccion, il cloue son rejon, éperonne vivement et passe sur le côté droit du toro. Un capeador détourne le bicho si besoin est.

            C'est la suerte que les cavaliers exécutent dès le début de la course, la plupart du temps ; et c'est pour cette raison que les Portugais l'appellent à porta gaiola.

            SUERTE A TIRA OU A ESTRIBEIRA. — Elle se différencie de la précédente, en ce sens que cette fois-ci, le caballero se dirige vers le toro arrêté, au lieu de l'attendre ou de marcher à sa rencontre.

            Mais en somme, elles consiste pour le cavalier à passer au grand galop, de la gauche à la droite du toro, en posant le rejon quand il arrive à hauteur de la tête de l'animal. Il est défendu de piquer si le toro n'humilie pas pour frapper.

            SUERTE A MEDIA-VUELTA (au demi-tour). — Avec les toros difficiles, les caballeros en plaza agissent par surprise. Ils se placent à quelques pas derrière le bicho et sur le côté droit, courent vers lui, et quand l'animal se retourne, ils clouent le rejon et s'enfuient. Le toro a exécuté un demi-tour pour faire face à l'attaque ; d'où le nom donné à la suerte.


            Les meilleurs caballeros des temps modernes, sont : Alfred Tinoco (NOTA : Alfredo Tinoco da Silva), Luis do Rego, Fernando d'Oliveira, (aujourd'hui décédés). Les Casimiro de Almeida (père et fils), Ricardo Pereira, Isidro Grané, Rapozo (NOTA : Adelino Raposo), Mariano de Ledesma, José Bento de Araujo. Ces deux derniers sont très connus en France.

            Nous avons vu José Bento (de Araújo) placer des banderilles courtes à cheval. Il se laissait poursuivre par le toro, se courbait en arrière, plaçait ses bâtonnets en tournant vivement à droite ou à gauche, et se libérait ainsi du coup de tête du fauve. Le picador espagnol Badila (NOTA : José Bayard Cortés, Badila. A história deste grande 'picador' pode ser consultada aqui : https://historia-hispanica.rah.es/biografias/6040-jose-bayard-cortes) plaçait à cheval des banderilles longues, à deux mains, mais non pas de la même manière que (José) Bento (de Araújo).

            On a cherché à diverses reprises à introduire la course intégrale espagnole en Portugal. Les différents gouvernements s'y sont opposés, malgré les désirs populaires. Tout ce qu'on a pu faire, ce sont des courses sans picadors et sans mise à mort, avec des toros neufs, emboulés, provenant des ganaderias d'Espagne ou du Portugal. Dans ces courses paraissent les matadors les plus réputés d'Espagne. On cape, onde banderille et après quelques passes de muleta, on place sur le garrot du fauve un flot de rubans (appelé simulacre), pour simuler l'estocade, et c'est tout !

In HISTOIRE DE LA TAUROMACHIE MODERNE, PLUMETA, Léonce André, Imprimerie Régionale, Nimes, 1913.

15 DE NOVEMBRO DE 1897 - MADRID : «EL TOREO PORTUGUÉS» - O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO NA LISTA DOS 7 MAGNÍFICOS...

 


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EL TOREO PORTUGUÉS

            De la misma manera que Francia va tomando nuestras costumbres en lo que á tauromaquia se refiere, ejecutando la lidia en la forma que se ejecuta en nuestras plazas, y con los mismos toreros españoles, relegando poco á poco al olvido las faenas de sus famosos saltadores, demasiado primitivos para distraer hoy á los aficionados, Portugal adopta la fiesta española también, pero con más retraso que el Mediodía de Francia. Todavía repugna en el vecino reino la fiesta con toros de puntas, y aunque los inteligentes periodistas taurinos de allá combaten esta sensiblería, lo cierto es que toro que salta á su coso tiene la obligación de besar antes el mueco y soportar las bolas.

            La suerte característica de los portugueses es la de rejonear, pero la ejecutan de manera distinta á la usada antiguamente en España. El rejón es de muerte y no se clava, yendo hacia el toro con los peones al estribo y citándole por derecho, sino correteando alrededor de la res, esquivándola, hasta encontrar un momento favorable para pasar tan cerca, que en el instante de humillar no haya sino meter el brazo con rapidez y quebrar el rejón por la muesca que lleva en la parte media de la vara y quedarse con el puño como trofeo. Tampoco llevan los caballeros portugueses traje á la antigua usanza española y portuguesa, sino á la Federica, con casaca de terciopelo, calzón ajustado de punto, bota de montar hasta la rodilla, sombrero de tres candiles y el pelo empolvado en vez de la peluca, que sofoca, pero que es propia de semejante indumentaria.

            Entre los modernos caballeros portugueses que más se han distinguido en la suerte del rejoneo, se pueden citar los siguientes :

            Alfredo Tinoco da Silva, nació en Lisboa en 1855, y en 1873 se presentó ante el público en la plaza del Campo de Santa Ana (NOTA : Praça de Sant'Anna). Ha sido forçado (NOTA : forcado) y banderillero y ha toreado en Madrid.


Praça de Sant'Anna - Lisboa.
Arquivo da CML

            José Bento D'Araujo, nació en Junquería (NOTA : Nasceu na Ajuda, Lisboa) en 1952 (NOTA : Nasceu no dia 18 de Setembro de 1851 e faleceu a 2 de Setembro de 1924), presentándose por primera vez á rejonear en 1873. En 1893 (NOTA : 1893 e 1894) toreó en Nimes (Francia) (NOTA : Depois de ter toreado em Paris nas temporadas de 1891 e 1892 actuou em Nimes e nas praças de Béziers, Marselha, Mont-de-Marsan, Montpellier, etc...), con mucho éxito y luego en Madrid alcanzó grandes ovaciones (NOTA : Actuou em Madrid em 1880, 1891,... e ainda em San Sebastián, Caudete, Santander, Barcelona... - ver : 

https://corridasportugalespanafrance.blogspot.com/2025/02/1962-lisboa-historia-do-cavaleiro-jose.html)


A praça de touros de Nimes onde o cavaleiro José Bento de Araújo actuou nas temporadas de 1893 e 1894.
FOTO : © Rui Araújo

            Luis do Rego. Es nieto del famoso político Magalhaes y nació en Lisboa en 31 de Agosto de 1859. Rejoneó por primera vez en la plaza de Villafranca de Xira en 8 de Agosto de 1880. En 1883, y en cierta función celebrada en honor del Rey de España D. Alfonso XII, este caballero demostró su habilidad clavando rejoncillos cortos, siendo el primero que ejecutó esta suerte en tales condiciones. Ha toreado con general aplauso en Madrid y en Sevilla.

            Adelino de Senna Raposo, natural de San Pedro de Sul (NOTA : São Pedro do Sul), donde nació en 23 de Febrero de 1857. Salió á rejonear por primera vez en la plaza de Campo Pequeño en 1893 y estuvo contratado en Madrid, donde toreó en 15 de Julio del mismo año.

            Manuel Casimiro D'Almeida, nació en San Pedro de Sul (NOTA : São Pedro do Sul) en 1858 y salió á rejonear en 1879. En Madrid figuró en la corrida celebrada el 4 de Mayo de 1891.

            Fernando D'Oliveira. Vió la primera luz en Benavente el 12 de Marzo de 1859, y á los veinte años rejoneó en la plaza de Villafranca de Xira ; y

            Fernando R. Pereira, otro de los más brillantes rejoneadores portugueses, cuya biografía desconocemos, y que es uno de los que han conseguido más triunfos en la suerte en que tanto se distinguieron, además de los ya mencionados, hombres como Relvas (NOTA : ver : https://corridasportugalespanafrance.blogspot.com/2018/12/1-de-novembro-de-1909-lisboa-praca-do.html), Sedren (NOTA : António Sedvém) y Castel-Mehor. (NOTA : Marquês de Castelo Melhor ou de Castel Melhor).


O «caballero en plaza» José Bento de Araújo na praça de touros de Nimes.
FOTO original : Biblioteca nacional de França

            Una de las particularidades más curiosas de la fiesta de de toros en Portugal es el paseo como se celebraba antãno. Salen todos los individuos que han de tomar parte en la lidia y saludan al Presidente en colectividad, haciéndolo lueho aisladamente los caballeros, volviendo grupas desde el centro del redondel y marchando en la direction del palco presidencial de dos en dos ó en fila, caracoleando después de esta cortesia y luciento sus habilidades de jinetes. El primero que entra en el redondel, antes del paseo es el cabo de forçados (NOTA : forcados), conduciendo á una mula cargada con el cajón de las farpas y rejones.

            En cuanto á las principales suertes después del rejoneo, diremos que todas se reducen á los quiebros y saltos y á sujetar á los toros. La forma de poner banderillas á porta guiola (NOTA : porta gaiola), consiste en cambiar al animal con los palos á su salida del toril ó esperarle á distancia y alegrarle en el momento en que sale, pareando después al cuarteo.

            Los banderilleros más notables de Portugal han sido :

            Vicente Roberto, José Joaquín Peixinho, Joao da Cruz Calabaça, Joao do Rio Sancho, Theodoro Gonçalves, Jorge Cadete, Rafael Peixinho y José Gonçalves Peixinho.

            El trabajo que ejecutan los pegadores ó mozos de forçado (NOTA : forcado) no es seguramente de los más lucidos, puesto que consiste únicamente en entregarse al toro sin más auxilio que la fuerza de los brazos y una musculatura hecha á prueba de coscorrones. El caporal ó director seguido de su cuadrilla se adelanta hacia la res y la cita, consintiendo todo el mérito de su acción en arrojarse sobre el testuz y asirse fuertemente de los cuernos del toro, que lo campanea brutalmente mientras llegan los demás forçados (NOTA : forcados) y derriban al bicho.

            Los forçados (NOTA : forcados) detienen también á los toros llamándoles hacia la barrera, en donde se sitúan de espaldas á los tableros, en los que apoyan los cuentos de unas horquillas de hierro con que lo reciben. Como se puede ver facilmente esto da origen á situaciones cómicas cuando el toro deshace las filas ; pero no resulta nada artísitco. Hay también otra manera de detener, y consiste en que cuando el toro va siguiendo á los bueyes que á propósito sueltan á la plaza, el caporal se arroja por detrás y se cuelga á un cuerno, mientras otro forçado (NOTA : forcado) hace lo mismo por el lado opuesto.

            Tales son, á muy grandes rasgos, los detalles del toreo portugués en que descuella principalmente la vistosa suerte del rejoneao. Merece consignarse que los toros que se lidian allí, por las muchas veces que salen á la plaza, suelen saber más que los mismos toreros, lo cual puede servir de disculpa á los lidiadores y como un motivo de censura continua á los muchos é inteligentes periodistas taurinos que existen en Portugal, ardientes enamorados de la fiesta española y que claman inútilmente contra la exhibición de toros embolados.

O cavaleiro José Bento de Araújo.
Biblioteca nacional de Portugal

In PAN Y TOROS, Madrid - 15 de Novembro de 1897

14 DE AGOSTO DE 1904 - A CORUÑA : A «GRAN TOURADA» OU O «GRANDE DESASTRE»....

 


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CORUNA

La «gran tourada» celebrada el día 14 de Agosto.

            Con un llenazo colosal, como el de la corrida anterior — y sigue no respondiendo la Coruña ¿lo entienden, señores empresarios? —y un tiempo espléndido, primaveral, se realizó la segunda parte de la sección taurina que comprendía el programa de fiestas organizado por la «Liga de amigos».

            Nunca segundas partes fueron buenas, y así resultó.

            Encargados de la fiesta estaban los rejoneadores portugueses José Bento d'Araujo y Eduardo L. Macedo (NOTA : Eduardo Lopes de Macedo), varios mozos de forçado (NOTA : forcado), el diestra español Padilla con dos banderilleros y un pobre diablo de Mondoñedo, apodado Frascuelito, que, según él, vino contratado como último banderillero y después resultó matador forzoso (¡!).


LAS CORTESÍAS

            Hechas las cortesías, apareció en el ruedo el primer novillo, sin embolar, que como los tres restantes, era de Carreros. (José Bento de) Araujo consiguió ponerle un rejón después de gran trabajo, por lo huído del bicho. (Eduardo) Macedo, nada. Tocan á banderillas y Barbi y Rolo, con la ayuda de Padilla, el cual es solo para todo, adornan al becerro con dos pares y medio y al suelo con tres.

            Como el animal estaba muy entero, Padilla se vió negro para deshacerse de él. Se tira á matar y deja un sablazo atravesado, saliendo por el vientre de la víctima la punta del estoque, en la cual flamea, ¡horror! un pedazo de interioridad ; no distingo lo que es, dicen que es un pedazo de pulmón. El diestro sale de la suerte con muy poco ídem ; es cogido, volteado y derribado, resultando con fractura de la clavícula derecha. A pesar de esto, repite y larga un golletazo, lo que ya debiera haber hecho en un principio. Pasa á la enfermería y nos quedamos con dos toreros en plaza, pues á nuestro paisano todavía no le ha visto el pelo. ¡Ah! sí, debuta ahora, limpiándole el estoque á Padilla.

            Dan libertad al segundo bicho, embolado. (José Bento de) Araujo le adorna el morrillo previo lucidísimo trabajo(Eduardo) Macedo, nada y van dos. Los mozos de forçado (NOTA : forcado) dan una pega, cuya... suerte es calificada por el público de salvaje, y con razón, porque en ella ni se ve arte, ni cosa que se asemeje. Padilla, que ha vuelto á aparecer en el ruedo, convencido de que sin él nada bueno se hará —ni con él tampoco— cede los trastos de matar á... ¿á quién creerán ustedes? Pues á... Frascuelito, cuya barbaridad autoriza el presidente, á pesar de ver que ni aun el capote sabe coger. Se dirige aquél al novillo, le larga dos telonazos, arrojando luego los bártulos y tomando el callejón cuando el toro se fijaba en él. A una distancia de unos diez metros se tira á herir, arranca entonces el becerro y Frascuelito huye, dejando clavado el estoque en un pie á Padilla. Este es retirado en brazos á la enfermería, y el de Mondoñedo suda tinta, hasta que al fin no sé qué hizo, que el bicho se acostó , no sin que antes éste le quitara de una coz la coleta al diestro, aunque parezca bien raro este acertado castigo.

            Antes de salir el tercer bicho nos dan un largo descanso, sin duda para prepararnos á otras emociones, lo cual origina la bronca número no sé cuántos. Al fin surge otro embolado, buen mozo y bravo. (José Bento de) Araujo se luce(Eduardo) Macedo se estrena ; era tiempo. Los pegadores repiten su artística misión y Frascuelito es detenido por no querer matar el cornúpeto. Se procede á retirar á éste al corral y la operación dura media hora, en medio de una bronca formidable ; el novillo da un tremendo trastazo á uno de los encargados de retirarlo, y por fin se dirige al corral al divisar un poco de hierba que le agitan desde el toril. El espectáculo, como se ve, tuvo la mar de gracia.

            Como el presidente se había retirado y aún faltaba el último toro, arreció la bronca de un modo espantoso, hasta que al cabo reaparece aquél y ordena la salida del citado bicho, que viene sin embolar y bien armado. (José Bento de) Araujo(Eduardo) Macedo brillan por su ausencia. Solo los dos banderilleros españoles, capean á la fiera é intentan parearla, amenizado esto último por un griterio imponente, y al llegar aquí, se desarolla en epílogo de esta sensacional tauromacada.

            Cuando ya nadie pensaba en Frascuelito, aparece éste conducido del brazo... ¿por quién supondrán ustedes? pues por el proprio gobernador de la provincia y un inspector, quienes á viva fuerza querían lanzar al ruedo á aquel pobre infeliz para que se suicidase en las astas del toro.

            Entonces el público, dificilmente contenido por los más sensatos, protesta indignado contra la bárbara é inhumana conducta de aquella autoridad, y á no haberse largado ésta inmediatamente, Dios sabe lo que hubiera ocurrido esta tarde en la plaza coruñesa. El bicho se retira al corral y el público desfila sintiendo la nostalgia de la corrida anterior.


            Como se ve, la tourada fué un desastre incalificable, una tomadura de pelo, por no decir otra cosa. ¿Quién tuvo la culpa? La «Liga» por organizar un festejo que ni encaja en nuestras costumbres, ni estaba preparado en debida forma.

            Unicamente es perdonable por su buena intención de introducir novedades en el programa, y el público comprendiéndolo así, no le creó el serio conflicto que le originaría á un empresario cualquiera. ¿Qué se consiguió con esto? Desacreditar la plaza y escamar al público. ¡Por Dios, que no vuelvan á repetirse semejantes espectáculos indignos de nuestra plaza, porque lo que hoy no sucedió por respetos á la «Liga», sucederá mañana con fatales consecuencias.

            Y para terminar, diré dos palabras á nuestro gobernador actual. ¿Con qué derecho este señor obligaba, personal y forzosamente, á Frascuelito, á que matase el cuarto toro, hollando así la autoridad de la presidencia, encomendada á un concejal y rebajando la propia?

            Sepa usted, Sr. Aparicio, que cuando un diestro no quiere cumplir su compromiso, la presidencia está en el caso de multarlo ó deternerlo ; pero nunca, nunca, obligarlo en persona y á la fuerza, cual usted lo hizo, aunque inútilmente, abusando de su cargo.

            ¡Tiene usted el suficiente valor para arrastrar á un pobre al suicidio — como así lo representaba pretender que Frascuelito matase aquel toro sin picar ni banderillear — y en cambio no le tiene para meter en cintura á la gente maleante que infecta la Coruña, para prohibir el juego, para impedir la trata de blancas!

            Ya que no salvaba el conflicto, no viniere usted á empeorarlo con su capichoso y punible proceder.

            Pero, señor,¡qué desgraciada es nuestra capital con los gobernadores que le imponen de Madrid! Desde hace una porción de años solo uno ha tenido digno de ella : D. Felipe Romero Dorrallo. Los demás unas nulidades completas, gobernadorilmente hablando, que han venido á este puerto de mar no sé a qué.

EUGENIO ALONSO. (NOTA : Este jornalista trabalhou anteriormente para EL RUEDO de Madrid, por exemplo)

(INST. DE AVRILLÓN)

In SOL Y SOMBRA, Madrid - 10 de Novembro de 1904


28 DE MAIO DE 1893 - NIMES: UMA TOURADA QUE SERÁ PARA ESQUECER...

 


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APLAUSOS Y VAPULEOS

            El próximo domingo torearán en la plaza de Nimes los acreditados espadas Juan Jiménez (el Ecijano) y José Rodríguez (Pepete), si para dicho día se encuentra restablecido de la grave cogida que sufrió en Talavera (NOTA : Talavera de la Reina) el 15 del corriente.

            Las reses que se han de lidiar pertenecen á la ganadería de Aleas, tomando parte además el célebre rejoneador portugués José Bento D'araujo.

            Oportunamente publicaremos los apuntes que «Mosca», corresponsal nuestro en dicha población, ha de remitirnos.


In EL ARTE TAURINO, Madrid - 27 DE MAIO DE 1893

9 DE ABRIL DE 1905 - PORTO : CORRIDA FRACA COM TOUROS MANSOS NA PRAÇA DA ALEGRIA

 


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Estafeta taurina

            Porto (Portugal).—Corridas verificadas en las plazas de Alegría y Sierra del Pilar, el día 9 de Abril.— En los carteles se anunció como inauguración de la temporada, en la primera de dichas plazas, una corrida con diez toros de la ganadería de Manuel Correia Branco, la cual resultó menos que mediana, porque allí no hubo toros, ni toreros, ni nada, en fin, que asemejarse pudiera á lo que la empresa quiso que fuese, quien seguramente no pensó en dedicar á la lidia ganado tan manso, receloso y difícil de manejar, ni que los diestros hubieran descendido á la categoría de siniestros, sobre todo Machaquito y Revertito, que no pudieron estar peor.

            Como rejoneadores figuraban (José) Bento d'Araujo y Manuel Casimiro, y en calidad de banderilleros, los portugueses José Martins y Carlos Gonçalves, con los españoles Punteret, Manuel Rodas, Pataterillo, Chatín y Ochoita, quienes se esforzaron por agradar en sus respectivas faenas, lo que no lograron por las pésimas condiciones de los toros.

            José Bento (de Araújo) quedó bien en el primero y en el sexto que le correspondió rejonear. (Manuel) Casimiro también se hizo aplaudir en los toros cuarto y octavo.

            Entre los de á pie, sobrealió Pataterillo, para quien fueron las ovaciones de la tarde.

            Revertito banderilleó al séptimo y fué cogido, sin consecuencias, quedando aceptablemente, lo mismo que su colega en el quinto.

            Ni uno ni otro pudieron lucirse con la muleta, pues quellos bueyes no estaban para filigranas.

            Los portugueses cumplieron como buenos.

            Los forcados realizaron pegas regulares.

            La corrida, en conjunto, no agradó ; entrada, floja.


In SOL Y SOMBRA, Madrid - 11 de Maio de 1905

10 DE SETEMBRO DE 1893 - BÉZIERS: CORRIDA COM TOUREIROS ESPANHÓIS E CAVALEIRO PORTUGUÊS JOSÉ BENTO DE ARAÚJO...

 


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Plaza de Toros

            Grande affluence dimanche, à la plaza, où Metodo devait estoquer le cinquième bicho de la corrida. Le paseo traditionnel s'effectue comme d'habitude et le 1er toro fait une entrée brillante. Après quelques passes de manteau, Metodo l'orne d'une excellente paire «al quiebro» que le public a soulignée par una tonnerre d'applaudissements ; un simulacre bien placé et enlevé presque immédiatement a terminé le travail de cette bonne bête, que nous devions revoir à la place du quatrième toro.

            Deuxième toro, moins bon que le précédent a fourni cependant au señor (José) Bento de Araujo l'occasion de produire un travail sérieux ; les javelines étaient placées d'une façon très convenable et avec un art dénotant un cavalier accompli ; les banderilleros Loquillo et Templao, ont piqué leurs fuseaux avec élégance, simulacre de Metodo, médiocre.

            Troisième toro, vigoureux ; il est reçu par Loquillo qui le cape de supérieure façon. Metodo, malheureux dans la pose du simulacre qu'il essaie de placer en vain à deux ou trois reprises et sans aucune passe de muleta, commence à indisposer le public, qui manifeste son mécontentement par d'énergiques sifflets.

            Le quatrième toro, mou, ne répond pas aux appels réitérés du caballero en plaza, qui fait néanmoins tout ce qu'il peut pour satisfaire le public. Cris et sifflets contre la direction qui fait remplacer le toro par le premier qui a déjà couru. A signaler une bonne paire «en la silla» par Metodo, qui place ensuite un bon simulacre.

            Le cinquième toro que le public attendait avec impatience, arrive, mais le picador n'a su tirer aucun parti de son rôle, aussi nous a-t-il fait assister à une parodie de la «suerte de vara» dont le public s'est fort amusé. Après le désamboulage, le toro est banderillé et arrive enfin au matador ; c'est le moment solennel, et toute l'attention du public qui asiste pour la première fois à la mort du toro, est concentrée sur Metodo, qui, après le brindis d'usage, s'avance vers l'animal, l'épée à la main.

            Quelques passes irrégulières de muleta et une demi-estocade à volapié portée delantera y baja, ont raison du bicho, qui tombe presque foudroyé, achevé par le puntillero.

            Résumé : course relativement bonne.

            Metodo, irrégulier en la brega, heureux à l'épée.

            De banderilleros : Loquillo et Templao.

            Picador, complètement nul.

            La direction a tenté un coup qui a réussi et elle ne s'arrêtera pas en si bon chemin, nous voulons bien l'espérer, et donnera avant la fin de la saison, une autre corrida, digne des vrais afficionados si nombreux que compte notre ville.

INTERIM.

In LE PUBLICATEUR DE BÉZIERS, Béziers - 15 DE SETEMBRO DE 1893

26 DE JANEIRO DE 2014 - LUGAR DA LOJA NOVA : O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO, «A LOJA NOVA E A TAUROMAQUIA» (UM TEXTO DE PAULO BEJA PUBLICADO NO BLOGUE «BARREIRA DE SOMBRA»)

 


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«A LOJA NOVA E A TAUROMAQUIA»

            Desde muito novo, com 5, 6 anos, recordo os passeios de fim-de-semana dos meus pais pela então denominada voltinha saloia que viria a ser um dos motivos para me apaixonar pela Festa Brava. Todos no carro ao sábado depois do almoço desde a Castanheira para subir a Loja Nova até sair ao cruzamento da Agruela e depois voltar por Vila Franca e ir lanchar ao Central. Percurso curto mas divinal pois passava pelas quintas do José Falcão, que nunca vi pois estava quase sempre em Salamanca, José Júlio, que se tornou o meu herói, e Mário Coelho. O carro parava e víamos alguns dos seus treinos de salão e lá ficava eu maravilhado durante esses minutos mágicos.

        Foi pois com uma alegria intensa que voltei a recordar-me desses momentos na noite do passado sábado quando, pela mão do meu colega Carlos Silva e da direcção do grupo recreativo e desportivo de Loja Nova, se organizou uma tertúlia para recordar todas aquelas figuras da Festa Brava que habitaram em Loja Nova e mostrando afinal que desde tempos ancestrais da nossa História a ligação à tauromaquia esteve e ainda continua bem vincada nessa região.

            Essa história tão interessante foi focada em início de noite pelo historiador David Fernandes Silva que num discurso abrangente de grande comunicador recordou-nos que em 1313 já El-Rei D. Dinis vinha até aos campos de Loja Nova, antigamente conhecida como Zona de Santo António de Povos, para caçadas aos ursos com os seus nobres mas também para lancear toiros. A criação do oratório de Santo António e a fundação do convento do mesmo nome em 1402 por Frei Pedro de Alamancos torna mais conhecida essa região e as casas circundantes ao convento tornam-se esporadicamente habitações de Corte. Sabe-se que D.João II por enfermidade efectuava peregrinações com o seu séquito ao convento no ano de 1493, mas já antes Dona Leonor passava algumas semanas do ano em Loja Nova para refugiar-se do bulício da Corte e foi aí que recebeu Cristóvão Colombo aquando do seu regresso da descoberta das Américas. Em 1824 sabe-se da passagem de D. Miguel no pós-Vila-Francada por Loja Nova, onde como cavaleiro exímio marialvista, mas também toureiro a pé e pegador de toiros, veio fazer esses jogos de vacas na quinta do Visconde de Coruche. E sabemos que pela sua afición desmedida formou a primeira ganadaria brava com vacas espanholas do Duque de Verágua, ganadaria essa que levou o nome de Real Vacada de El-Rei D. Miguel. Politicamente sabemos também que Loja Nova foi entre 1891 e 1910 um dos locais em que as movimentações republicanas eram "cozinhadas" conduzindo à implantação da República.

            Já com o público cativado nas palavras, David Silva continua a deslumbrar-nos com histórias desta terra de monte, campo e quintas onde ficaram famosas várias na denominada época Farrobo, pois muitas eram propriedade do Conde de Farrobo, filantropo extraordinário que chegou a ter em loja Nova além da produção vitivinícola, criação de gado, montarias para caçadas, também uma fábrica de fios de seda de onde saíram magnificas criações para casacas de cavaleiro tauromáquico, estando algumas delas em exposição no Museu Relvas. Também os estribos da quinta do Palyart e os capotes da Quinta da Coutada tornaram-se famosos na altura pois as festas dos nobres que habitavam em Loja Nova convidavam toureiros e além das citadas anteriormente, as quintas da Reticôa, Desterro, Rosário, Boiça, Farrobo, Baixo, Belavista, Bacelos eram palco de festas com temática taurina e fala-se mesmo que entre os séculos 17 a 19 houve mesmo uma ganadaria de vacas bravas na região, lidadas em festas e vendidas também para Espanha que ficaram conhecidas como as vacas de Santa Sofia.

            Quanto a toureiros a cavalo e a pé que habitaram Loja Nova, a lista é deveras extraordinária e decerto que será tema para muitas mais tertúlias. Nos anais da história encontramos Domingos Poeira, avô do actor Barreto Poeira, mas também José Bento de Araújo, Fernando d’Oliveira, Luís do Rego, António dos Santos, grande empresário taurino mas também empresário do Coliseu dos Recreios, Ribeiro Tomé, um toureiro genial na altura e cujos descendentes seguindo a sua afición e dedicando-se à fotografia taurina mas não só, deixaram um espólio genial de imagens antigas agora pertença da Câmara Municipal de Vila Franca. Mateus Falcão, percursor de uma geração taurina, Francisco Rocha, Mestre Baptista, José Júlio e seu irmão Dário Venâncio, José Falcão, Mário Coelho, António dos Santos e José Agostinho dos Santos, enorme bandarilheiro e posteriormente empresário e apoderado de toureiros, António de Portugal e Vítor Mendes que actualmente vive numa destas quintas históricas, a Reticôa. Palmarés extraordinário de grandes figuras na história da tauromaquia em loja Nova.

            O Maestro Vítor Mendes teve de seguida a palavra e fez a ligação da sua afición e carreira a esta terra que abraçou desde há muito para viver e criar o seu refúgio taurino com casa, museu e tentadeiro em que recebe os seus amigos mas também fomenta aulas práticas aos seus alunos da escola de toureio José Falcão em que é mestre desde há 3 anos. Da paixão e brincadeiras ao toiro nas ruas de Vila Franca, para onde veio em pequeno desde Marinhais por motivo do trabalho de seu pai, à passagem pela banda do Ateneu Artístico vila-franquense em que começou a ir como músico todas as corridas na Palha Blanco. O conhecer o Mestre Cadório, sapateiro de afición desmedida que lhe deu alguns ensinamentos de toureio e o levou, assim como tantos outros de então, a pôr-se diante das primeiras reses. E depois o querer aprender mais José Júlio na Quinta da Boiça, aprendendo a técnica e o domínio, toureando em muitas festas dadas na altura pelo matador vila-franquense na sua casa. Os treinos de caminhadas e corridas entre loja Nova e Vila Franca quase diariamente, o lanche roubado às árvores de fruto, onde os golden e as laranjas eram deliciosos ao que diz, e depois desta aprendizagem todo o percurso até aos mais de 30 anos que leva de alternativa. A escola dos irmãos Badajoz em Coruche, o tornar-se bandarilheiro saindo com muitas figuras de então e a célebre corrida dos toiros de morte em Vila Franca em Maio de 1977, em que, pela sua prestação na quadrilha de Rayito der Venezuela recebe um convite do popular moço de espada e apoderado Gonzalito que o coloca em Sevilha e ao longo de 3 duros anos o eleva à categoria de matador de toiros tornando-se a figura mundial do toureio que todos conhecemos e tendo Loja Nova como o seu retiro diário.

            Agora a sua paixão, querer e entrega estão cem por cento direccionados à escola que dirige e onde tem 15 alunos desde os 8, 9 anos até aos 20. Foram esses jovens que fecharam a noite de tertúlia com demonstração de toureio de salão com comentários do Maestro mas também do director da escola José Manuel Rainho que desde 1988 acompanha todas as incursões dos jovens toureiros e comentou que este ano a escola vai estar presente em Ledesma, San Gil, Albacete, Salamanca, Badajoz,  Jerez, além dos intercâmbios anuais da Associação internacional de escolas de toureio. O certame das aulas práticas no cabo da Lezíria ocorrerá uma vez mais em Junho e Julho e congratulou-se especialmente com a inclusão de matadores portugueses na corrida de Colete Encarnado, numa homenagem da empresa Tauroleve à memória dos 40 anos sob a morte de José Falcão. António João Ferreira e Nuno Casquinha estão já contratados para essa tarde. Também este ano será a alternativa de Manuel Dias Gomes, ele também que passou pela escola vila-franquense, enquanto na primeira linha este ano contam-se com os nomes dos novilheiros Pedro Cunha, Pedro Noronha e João Martins. No tocante às dificuldades de fazer matadores de toiros portugueses, respondeu-se que no entanto a renovada fornada de bandarilheiros nacionais nasceram em grande número na escola de Vila Franca e são possivelmente mais de 30 os nomes que estão no activo.

            Foi pois com olés aos jovens que fechou a noite com quites de capote, tércio de bandarilhas e passes de muleta a cargo do puntero Pedro Noronha e os mais novos, João Gomes, João Guerra, Rui e Firmino, estes com apenas poucos meses de aprendizagem. No final Carlos Silva e Rui Fernando, organizadores do evento, anunciaram que irão promover este ano aulas de toureio de salão no centro recreativo, onde se poderão iniciar os novos aficionados e quem sabe mais algum futuro toureiro na região e em Março decorrerá mais uma tertúlia visto o êxito desta iniciativa. Tertúlia que encerrou em conversas noite fora aquecida pela linguiça assada, o pão e o bom vinho da região. Uma excelente noite de toiros em Loja Nova.

PAULO BEJA

NOTA : Este texto foi inicialmente publicado no blogue «BARREIRA DE SOMBRA» no dia 26 de Janeiro de 2014. Agradeço ao seu autor, Paulo Beja, e a António Lúcio (do blogue «BARREIRA DE SOMBRA») a amabilidade demonstrada e a autorização que me foi facultada para reproduzir aqui neste espaço a interessante prosa. Preservei o texto original, mas alterei duas ou três gralhas inócuas...


LINK:
https://barreiradesombra.blogs.sapo.pt/a-loja-nova-e-a-tauromaquia-por-613487

2 DE JULHO DE 1916 - LISBOA : O DECANO DOS CAVALEIROS JOSÉ BENTO DE ARAÚJO DIRIGE A «FESTA ARTÍSTICA» DO JOVEM JOSÉ CASIMIRO NA PRAÇA DO CAMPO PEQUENO

 
Praça do Campo Pequeno
FOTO: Arquivo da CML

TAUROMAQUIA

Campo Pequeno

            Dirigida habilmente pelo decano dos cavaleiros, José Bento de Araujo, fez-se ontem nesta praça a festa artistica, do jovem José Casimiro, hoje um dos artistas queridos por grande parte do publico frequentador das touradas.

            A casa estava literalmente cheia, retirando-se muita gente por não ter conseguido alcançar bilhete.

Praça do Campo Pequeno 16 - Bilheteira
Arquivo da CML

            Por varios motivos foi alterado o programa, dando em resultado grande parte dos nossos toureiros não trabalharem como sucedeu a Daniel e Custodio, tendo os demais apenas um touro de parceria e daí haver o seguinte:

            Um par de Teodoro, outro de Jorge, dois de Torres, par e meio de Rocha, dois meios de Luciano e um de Alfredo dos Santos.

            O espada Isidoro Marti «Flores» (NOTA : Isidoro Martí Flores Ferrando, "FLORES" - 1884 - 1921) foi o grande sucesso da corrida, bandarilhando com tanta arte, elegancia e correcção, que não tenho escrupulo em dizer que, depois do grande «Guerrita» (NOTA : Rafael Guerra Bajarano, «GUERRITA» - 1862 - 1941), ainda não tinha  visto igual ao que este grande toureiro fazia com bandarilhas.

            O sucesso do trabalho de «Flores» tocou as raias do delirio, sendo ovacionado como poucas vezes se tem feito a um toureiro.

            Com a muleta, mostrou apenas grande vontade de agradar, tendo comtudo alguns passos muito aproveitaveis; e com o capote esteve incansavel.

            Tem cartel feito. Felicito-o!...

            Agora vamos aos «festejados»: Manuel Casimiro teve no promeiro touro dois bons ferros; o primeiro comprido e um curto a rematar que foram superiores.

            No nono a duo, teve um curto tambem superior.

            José Casimiro, que já temos visto em tardes mais felizes, teve bela ferragem sendo o curto no touro a «duo», a fechar a lide, muitíssimo bom.

            Colheu grandes ovações e muitos brindes, entre estes, um lindo cavalo arreiado, oferta segundo ouvi dizer, de um amigo.

            Houve quatro boas pegas de Ventura, Antonio da Taberna, Eduardo de Santarem, e Chico Marujo, sendo este derrotado e saindo da cornea do touro, por não ter sido ajudado a tempo.

            Lamento que não se tivesse consentido a Daniel e Custodio bandarilharem o ultimo touro que lhes pertencia, para ceder a vez a «Flores», que se é um grande bandarilheiro, nós tambem gostamos de vêr os nossos trabalharem, demais quando aparece coisa que os esperte...

Zépedro

Biblioteca nacional de Portugal

In REPÚBLICA, Lisboa - 3 de Julho de 1916

8 DE SETEMBRO DE 1892 - PARIS : 22.ª CORRIDA DA TEMPORADA COM TOUREIROS ESPANHÓIS, FRANCESES E O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO FOI UM SUCESSO

 


Bibliothèque nationale de France

THÉATRES

Très bonne course hier, aux arènes de la rue Pergolèse. Le programme était le même que dimanche dernier. Mais ce qui fait le charme des courses de taureaux, c'est que suivant les dispositions de ces animaux, les toréadors peuvent toujours effectuer des passes nouvelles et différentes. Celles d'hier avaient pour caractéristique beaucoup de courage joint à une grande habileté. Aussi Remigio Frutos et sa cuadrille, les picadores Baulero, Sanchez et Niquet, ainsi que le brillant caballero en plaza José Bento d'Araujo ont-ils obtenu un vif succès, qu'ils ont d'ailleurs pleinement justifié et partagé avec le quadrille provençal de Marius Monnier.

            Dimanche prochain, 23ème course.

Jennius.

In LA LIBERTÉ, Paris - 10 de Setembro de 1892

21 DE ABRIL DE 1915 – ALGÉS : "CORRIDA INAUGURAL DA ÉPOCA" COM O CAVALEIRO FRANCISCO BENTO DE ARAÚJO (FILHO DE JOSÉ BENTO DE ARAÚJO)

 


Aerquivo da CML

TAUROMAQUIA

            Algés. — A corrida inaugural da epoca, que se realisa no domingo, começa ás 16.30 horas. Sendo corridos 10 bravos novilhos, vacas e touros. Como cavaleiros figuram no cartel Francisco Bento de Araujo e José Casimiro Gomes, do Cacém. N’essa tarde farão a sua apresentação os alunos da escola de Luciano.

Biblioteca nacional de Portugal

In O SÉCULO, Lisboa – 20 de Abril de 1915