22 DE MAIO DE 1910 - LISBOA: BIENVENIDA PARTICIPA EM 12 DE JUNHO NO BENEFÍCIO DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO NA PRAÇA DO CAMPO PEQUENO


 
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LAS CORRIDAS DE AYER

EN LISBOA

            Lisboa 22. Los toros de Silva lidiados esta tarde resultaron nada más que regulares.

            Bienvenida, con la capa y la muleta fué ovacionado por sus vistosas faenas, y en banderillas, después de artísticas preparaciones, clavó varios pares al quiebro y al cuarteo.

            Hizo su début Relampaguito, que gustó á la concurrencia por su valentía y el arte de que hizo gala toreando. Fué ovacionado repetidas veces, y especialmente al cambiar con las banderillas.

            Bienvenida toreará el dia 12 de junio en el beneficio que se prepara el celebrado rejoneador (José) Bento d’Araujo.


In EL MUNDO, Madrid - 23 de Maio de 1910

27 DE AGOSTO DE 1893 - MARSELHA: CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO APLAUDIDO E PRAÇA DE TOUROS INCENDIADA...

 


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GRAVES INCIDENTS

aux Arènes de Marseille

Marseille, 28 août

Incidents graves. — Les Arènes incendiées. — Une foule furieuse. — Les arrestations.

            On lit dans le Petit Provençal :

            Les courses d’hier ont donné lieu à des incidents scandaleux. A l’heure actuelle, on peut dire qu’il ne reste plus rien des arènes du Prado : les bancs ont été brisés puis entassés en forme de bûchers ; les arbres, les chaises, une partie des barrières, tout a été arraché et incendié. Le pavillon central respecté jusqu’à 6 heures, a été démoli à son tour, puis réduit en cendres. Les pompiers ont pu le préserver en partie, mais les dégats sont énormes.

            Voici l’exposé des faits :

            Les courses ont débuté dans des conditions normales. Les premiers exercices ont même soulevé à plusieurs reprises les applaudissements enthousiastes de l’assistance, surtout avec le caballero en plaza, José Bento de Araujo, qui a fait preuve d’une dextérité, d’une souplesse, d’une grâce incomparables. Le genre de travail auquel il s’est livré, exige autant de prestesse que de coup-d’œil et de sang-froid. Le public était réellement émerveillé.

Les Courses à Mort

            Mais après (José) Bento (de Araújo), la course a perdu tout intérêt. Les taureaux fournis par M. Fayot étaient des animaux ayant certainement couru plusieurs fois ; ils n’avaient ni agilité, ni feu, ni force défensive. Peut-être aussi certains matadors et banderilleros manquaient-ils d’expérience et d’habileté ; mais, à notre avis, la faute est surtout aux animaux, qui n'étaient réellement pas présentables. Le public, s’apercevant qu’on se moquait de lui s’est fâché toute rouge.

            Gavira et Manene, les deux matadors, ont tué chacun leur premier taureau, mais les conditions des bêtes étaient si mauvaises, que la tuerie a été plutôt une boucherie. Le dernier surtout a été abattu d’une façon absolument répugnante. Les coups d’épée ont porté à faux et il a fallu frapper six fois la bête pour la tuer.

            Les spectateurs indignés ont sifflé et jeté des cailloux et projectiles variés sur la piste. Bientôt le scandale a pris des proportions sérieuses, et l’on a dû aller requérir la gendarmerie.

Les arènes en feu

            Cinq mille personnes étaient là debout, invectivant les matadors et toute la cuadrilla, accusant les organisateurs d’avoir volé le public, etc.

            Bientôt une dizaine de jeunes gens se jettent au milieu de la piste, entassent des chaises, des tronçons de barrières, des planches, etc., et mettent le feu à ce bûcher improvisé. La police veut intervenir, mais des bagarres se produisent sur la gauche ; en outre, une centaine de spectateurs sont sur la porte, arrêtant au passage le personnel de la cuadrilla, prenant au collet picadores et banderilleros. Les agents sont forcés de se précipiter de ce côté et de laisser un instant les arènes sans protection.

            Vers 6 h. 3/4, nous comptons sept bûchers allumés sur le pourtour. Le public a arraché les bancs, les arbres, tous les objets inflammables et les a réunis en tas pour y mettre le feu. Vers la droite en entrant, le foyer s’étend sur plusieurs mètres de rayon ; des gerbes de flammes s’élèvent à douze mètres au-dessus du sol.

            A gauche du toril, autre bûcher dressé avec des barrières, les sièges qu’on a arrachés au pavillon central. Le feu gagne du terrain, d’autant plus que les herbes sont très séches et s’enflamment sans peine.

            Un cri d’horreur part tout à coup des tribunes de premières, non loin de la sortie. Un inconnu a mis le feu vers la gauche et l’pn peut craindre un instant que toutes les boiseries ne deviennent la proie des flammes ; mais la police intervient et peut maîtriser cet incendie partiel.

            Dans les arènes, la chaleur est atroce et la plupart des spectateurs sont sortis. Mais un certain nombre de fanatiques continuent à alimenter les foyers en y jetant tout ce qui leur tombe sous la main.

Incendie du Pavillon Central

            Vers 7 heures du soir, des individus poussent la chose jusqu’à former un bûcher sur le plancher du pavillon central, où se tient la musique. Tout le baraquement étant construit en bois, le sinistre ne peut manquer de prendre très rapidement de l’extension.

            Mais on a téléphoné aux pompiers de Menpenti et de la rue Montgrand. Les deux postes arrivent, munis d’échelles, de pompes, etc., et commencent aussitôt l’attaque. En même temps, la police et la gendarmerie font évacuer les Arènes et mettent en état d’arrestation six forcenés qui s’entêtaient à entretenir le foyer en disant : «On nous a volés, nous en prenons pour notre argent.»

            Nous avons le regret de constater que ces individus appartiennent à la classe éclarirée et occupent, en ville, des situations honorables. Nous taisons leurs noms, par un sentiment de discrétion que nos lecteurs apprécieront.

            Vers dix heures du soir, nous avons pu nous rendre compte du désastre : Les Arènes peuvent être considérées comme détruites. Tout a été brûlé ou détruit. Sans doute les pertes matérielles ne sont pas énormes, car il ne s’agit en somme que de planches et barrières sans valeur ; mais les travaux de réfection seront considérables.

            Il est à souhaiter, en tout cas, que de pareilles scènes ne puisent se renoiveler. On n’a eu hier, aucun incident de personnes à déplorer, sauf quelques femmes qu’on a dû emporter évanouies. Mais dans ces moments de confusion, de graves incidents pourraient se produire. Il est indispensable, désormais, que les organisateurs s’assurent rigoureusement de la qualité des bêtes et n’admettent sur la piste que des taureaux pouvant fournir une course sérieuse.

In LE PETIT RÉPUBLICAIN DU MIDI, Nimes - 29 de Agosto de 1893

12 DE JUNHO DE 1910 - LISBOA: BENEFÍCIO DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO COM BIENVENIDA NA PRAÇA DO CAMPO PEQUENO


 

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LISBOA

12 Junio.

            La corrida verificada hoy ha sido á beneficio del rejoneador (José) Bento D’Araujo.

            Bienvenida toreó y banderilleó de manera tan magistral, que fué aplaudidísimo.

            Bienvenida toreará mañana en Villafranca de Xira, á cuya población acudirá muchísimo público de ésta, para entusiasmarse una vez más con el toreo fino del sevillano Bienvenida.

Corresponsal.

In EL ENANO, Madrid - 19 de Junho de 1910

3 DE JANEIRO DE 1912 - LISBOA: O CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO É AVÔ (PORQUANTO A FILHA DO SEGUNDO CASAMENTO TEVE UM MENINO)...


 


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ESTAFETA TAURINA

            El famoso rejoneador portugués D. José Bento d’Araujo, acaba de ingressar en la respetable cofradía de los abuelos, por haber venido al mundo con las credenciales propias del caso su nieto, hijo de Lidia d’Araujo y de D. Julio V. Victorino.

In EL HERALDO DE MADRID, Madrid - 3 de Janeiro de 1912

23 DE AGOSTO DE 1891 - PARIS: 14.ª CORRIDA COM TOUREIROS ESPANHÓIS E CAVALEIRO PORTUGUÊS

 



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COURRIER DES THÉATRES

            Aujourd’hui à trois heures, 14ème grande course de taureaux aux arènes de la rue Pergolèse.

            Au programme :

            Bernardo Hierro, Ojeda, matadores et leurs cuadrillas; le caballero en plaza José Bento de Araujo, les picadores.

Jean Baudry.

In L’ÉVÉNEMENT, Paris - 24 de Agosto de 1891

11 DE AGOSTO DE 1893 - VENDAS NOVAS: A PRAÇA DE TOUROS PARTICULAR DO REI D. CARLOS É NOTÍCIA EM MADRID


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Toros aristocráticos.

            El Rey de Portugal, aficionadísimo á los toros, acaba de encargar á un arquitecto la construcción en Vendas Novas de una plaza de toros para su uso particular.

            Por lo visto, el Rey Carlos,  á semejanza de su abuelo Juan V el Magnífico, no le importa con su dignidad real bajar á picar una res desempañando las faenas de los tan renombrados (Alfredo) Tinoco y (José) Bento d’Araujo.

            Las corridas se verificarán ante público aristócrata, perteneciendo también á esta clase las cuadrillas.

            Los toros serán de las mejores ganaderías y los caballos de las mejores cuadras.

            El servicio de la plaza estará á cargo de los empleados de la real casa y las moñas serán hechas por las damas palaciegas.

In LA PUBLICIDAD, Madrid - 11 de Agosto de 1893

15 DE MAIO DE 1898 - RIO DE JANEIRO: SAGRADA "AMISTAD"...



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ESTAFETA TAURINA

            En El Imparcial Taurino, de Barcelona, encontramos el siguiente relato referente al fallecimiento de los diestros Tato y Pulido.

            «Manuel Pulido, que era amigo de Alfredo Núñez, no quiso abandonar á su compañero, y á pesar de las muchas advertencias sobre el peligro que corría con el contagio, no quiso retirarse de la habitación hasta después que espiró el infeliz novillero.

            Al siguiente día, Manuel Pulido sintió los terribles síntomas de la fiebre; y al cuarto día de enfermedad también sucumbía, víctima de su amistad y compañerismo.»

            Los funerales y cuantos gastos se ocasionaron en la enfermedad y muerte de los mencionados toreros, los costeó el empresario, D. José Bento d’Araujo, famoso rejoneador.

In EL HERALDO DE MADRID, Madrid - 23 de Junho de 1898


VER ESTE POST:

https://corridasportugalespanafrance.blogspot.com/2023/04/15-de-maio-de-1898-rio-de-janeiro-morte.html

11 DE AGOSTO DE 1893 - VENDAS NOVAS: A PRAÇA DE TOUROS PARTICULAR DO REI D. CARLOS É NOTÍCIA EM MANILA



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Toros aristocráticos

            El Rey de Portugal, aficionadísimo á los toros, acaba de encargar á un arquitecto la construcción en Vendas Novas de una plaza de toros para su uso particular.

            Por lo visto, el Rey Carlos,  á semejanza de su abuelo Juan V el Magnífico, no le importa con su dignidad real bajar á picar una res desempañando las faenas de los tan renombrados (Alfredo) Tinoco y (José) Bento d’Araujo.

            Las corridas se verificarán ante público aristócrata, perteneciendo también á esta clase las cuadrillas.

            Los toros serán de las mejores ganaderías y los caballos de las mejores cuadras.

            El servicio de la plaza estará á cargo de los empleados de la real casa y las moñas serán hechas por las damas palaciegas.


In LA OCEANIA ESPAÑOLA, Manila - 3 de Outubro de 1893

21 DE MAIO DE 1916 – MALVEIRA-MAFRA: INAUGURAÇÃO DA PRAÇA DE TOUROS COM FRANCISCO BENTO DE ARAÚJO, FILHO DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO


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Estafeta taurina.

De Portugal.

El domingo próximo toreará en Campo Pequeño (Lisboa) el valiente diestro bilbaíno «Ale», y en la corrida se lidiará ganado de Mendes Nuncio, actuando los caballeros rejoneadores José Casimiro y Rufino Pedro da Costa.

En Torres-Vedras están casi concluídos los trabajos de reedificación del circo taurino, que a todo trance quiere inaugurar la Empresa el 1.º de junio, festividad de la Ascensión.

También en Mafra se inaugurará el mismo día la plaza de Malveira, tomando parte en el festejo el caballero Francisco Bento d’Araujo.

In EL HERALDO DE MADRID, Madrid – 19 de Maio de 1916

22 DE NOVEMBRO DE 1910 - LISBOA: PARTIDA DO CAVALEIRO FRANCISCO BENTO DE ARAÚJO PARA ANGOLA



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ESTAFETA TAURINA

            Por supuesto que si ustedes creían que se había terminado el capítulo de viajes, gran chasco se llevan.

            El matador de novilhos José Quirós (NOTA: “Carpinterito”) también se larga por esos mundos de Dios y, por ahora, va al Africa portuguesa (NOTA: Destino: Angola) contratado por 20 corridas.

            Acompáñale (NOTA: Partida: 22 de Novembro de 1910) su buena cuadrilla portuguesa, y con los diestros mezclará sus habilidades el prestigioso caballero rejoneador D. Francisco Bento D’Araujo. (NOTA: Francisco Bento de Araújo é um dos filhos do cavaleiro José Bento de Araújo)

In EL HERALDO, Madrid - 6 de Novembro de 1910

6 DE SETEMBRO DE 1892 - PARIS: 21.ª TOURADA «INTERESSANTE E FÉRTIL EM EMOÇÕES»...

 


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THÉATRES

            Les aficionados étaient plus nombreux que jamais, hier, aux arènes de la rue Pergolèse.

            La direction, en renouvelant entièrement son programme, nous a mis à même d’apprécier des talents que nous ne connaissions pas encore à Paris. Remigio Frutos et sa cuadrille, parmi laquelle le banderillo (NOTA: banderillero) Angel Andrada (NOTA: Adrada) est particulièrement brillant, ont combattu avec maestria des taureaux difficiles. Les picadores, toujours très aimés du public parisien, ainsi que le brillant caballero en plaza José Bento d’Araujo, se sont montrés dignes du succès qui leur a été prodigué et se sont surpassés. les courses provençales ont retrouvé leur succès avec Marius Monnier, de Marseille ; et son quadrille, qui sont de première force dans le saut à la perche, la pose des cocardes et la lutte corps à corps avec le taureau.

            En somme, course très intéressante et fertile en émotions. Jeudi prochain, vingt-deuxiéme course.

In L’ÉCLAIR, Paris - 7 de Setembro de 1892

4 DE JUNHO DE 1891 - PARIS: TERCEIRA CORRIDA E ESTREIA DO CAVALEIRO JOSÉ BENTO DE ARAÚJO

 


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SPECTACLES ET CONCERTS

            Aujourd’hui jeudi, troisième grande course aux arènes de la rue Pergolése.

            Débuts d’un nouveau Cavalier en Plaza, le célèbre José Bento de Araujo, Valentin Martin, José Ruiz et les picadores.

In L’OBSERVATEUR FRANÇAIS, Paris - 5 de Junho de 1891

5 DE JULHO DE 1891 - PARIS: CAVALEIROS BRILHANTES...

 


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THÉATRES ET CONCERTS

            Hier, à la Gran Plaza, septième corrida.

            Sans contredit, cette course est une des plus brillantes qui aient été données.

            En dehors des attractions ordinaires que fournissaient la présence de Valentin Martin, le Mateїto, les toréadors landais et les picadores, tous trés fêtés, il faut citer comme le «great event» de la journée, l’apparition de Mlle Gentis, l’écuyère de haute école qui vient d’accomplir un véritable tour de force.

            La première, elle a combattu le taureau, et avec une hardiesse telle, qu’elle a été longuement acclamée et couverte de fleurs.

            L’habile cavalier (José) Bento de Araujo a partagé le triomphe de la charmante écuyère.

VICTOR ROGER.



In LA FRANCE, Paris - 7 de Julho de 1891


2 DE AGOSTO DE 1891 - PARIS: UMA BOA TOURADA NA PRAÇA DO BOIS DE BOULOGNE

 



SPECTACLES ET CONCERTS

            Très brillants, les débuts de Lesaca et du Pouly, dimanche dernier, à la Plaza. Le nouveau matador a été très fêté. ainsi que le quadrille provençal de Beaucaire.

            Gros succès aussi pour Valentin Martin, Mlle Gentis et le cavalier José-Bento de Araujo, les picadores et l’amateur français qui pique le taureau à la mexicaine.


In LE RÉVEIL, PARIS - 7 de Agosto de 1891

24 DE AGOSTO DE 1913 - FARO: TOURADA COM ARTISTAS QUE ACTUAM NA PRAÇA DO CAMPO PEQUENO

 


Hemeroteca Digital da CML

TOURADA

                Estão-se fazendo os necessarios preparativos para a tourada que está despertando entusiasmo e que ha de ter logar na praça desta cidade no proximo dia 24, em que tomam parte o cavaleiro José Bento de Araujo e os principaes artistas do Campo Pequeno.

                O curro é tirado nas manadas do abastado lavrador Luis Patricio, de Coruche.

                Os cartazes que são muito vistosos serão amanhã afixados em todas as terras da provincia.


In O ALGARVE, Faro - 17 de Agosto de 1913

16 - 17 DE AGOSTO DE 1891 - PARIS: UMA TOURADA SEM SURPRESAS...

 



COURRIER DES THÉATRES

Très brillante reprise des courses hier à la Gran plaza.

Excellents débuts des matadores Remundo Hierio et Ojeda. Belles passes de V. Martin et J. Bento de Araujo. Gros succès pour le Pouly, les picadores et l’amateur français.

Aujourd’hui, à trois heures, même programme.

Jean Baudry.


In L’ÉVÉNEMENT, Paris - 17 de Agosto de 1891

29 DE JUNHO DE 1891 - PARIS: A SEGUNDA TOURADA DA TEMPORADA

 



FOYERS ET COULISSES

Aujourd’hui, à trois heures, deuxième grande course de taureaux aux Arènes de la rue Pergolèse. Au programme : Mlle Maria Gentis, Jose Bento de Araujo, caballeros en plaza ; Angel Pastor et sa cuadrilla; Le Pouly et son quadrille ; les picadores.

Pédrille.

Bibliothèque nationale de France

In LE PETIT JOURNAL, Paris - 30 de Junho de 1891